L’auteure

Portrait 2Émilie Devienne est une coach et auteure française. Elle a travaillé une vingtaine d’années dans la presse et les communications, en France et au Canada.

Auteure d’une trentaine d’ouvrages, Émilie Devienne intervient régulièrement dans les médias pour aborder des sujets de société : la famille, le couple, la vie professionnelle et privée, ainsi que le rapport à l’argent.

Émilie Devienne est à l’origine du concept de Bibliocoaching®.

Son premier roman, Truffe et Sentiments a été publié au Québec par les éditions Edito un label du groupe Gallimard en 2015 et en 2016, par les Éditions Pygmalion en France.

N’arrivant pas à se décider entre un portrait chinois et le questionnaire de Bernard Pivot, elle a répondu aux deux. Une double façon de mieux la connaître !

S’il y a d’autres questions auxquelles vous souhaitez qu’elle réponde, posez-les-lui dans les commentaires.


Portrait chinois

Si j’étais un roman ?

Je serais celui que je ne lâche plus des mains.

Si j’étais un héros de littérature ?

La femme ou l’homme qui inspire, qui reste proche des gens tout en les faisant rêver sans mentir.

Si j’étais un signe de ponctuation ?

Les points de suspension pour donner du temps à l’esprit de s’évader, aux émotions de s’installer, au corps de respirer.

Si j’étais un poète ?

Prévert. A cette question, je vais sans hésitation vers celui dont je sais encore par cœur « Dans ma maison » ou « le cancre » et j’aime l’idée qu’il ait été aussi scénariste.

Si j’étais une pièce de théâtre ?

Je serais le lever de rideau.

Si j’étais une symphonie ?

Je me déploierais à l’Orchestre Symphonique de Montréal. Cette expérience professionnelle quand Charles Dutoit en était le directeur musical a réellement marqué ma vie.

Si j’étais une légende ? 

Celle qui accompagne tendrement les petits vers le sommeil, le sortir au bord du lit.

Si j’étais une chanson ?

Je célèbrerais des fragments de vie en trois minutes.

Si j’étais une musique de film ? 

Je  frapperais à la porte de Michel Legrand, de Vladimir Cosma, de Georges Delerue, Francis Lai…

Si j’étais un compositeur de musique classique ?

Je garderais en tête « trois petites notes de musique… »


Le questionnaire de Bernard Pivot

Votre mot préféré ? 

Apaisement. On peut déployer tant de talents pour apaiser, tant de qualités humaines, tant de créativité.

Le mot que vous détestez ? 

Vulgarité. En fait, ce n’est pas le mot que je déteste, c’est ce qu’il désigne d’inélégance (du cœur) et d’incivilités.

Votre drogue favorite ?

L’amitié.

Le son, le bruit que vous aimez ?

Les rires.

Le son, le bruit que vous détestez ?

Toute expression de violence.

Votre juron, gros mot ou blasphème favori ?

Cornegidouille.

Un homme ou une femme pour illustrer un nouveau billet de banque ?

Le Petit Prince.

Le métier que vous n’auriez pas aimé faire ?

Toute fonction technocratique, administrative ou financière.

La plante, l’arbre ou l’animal dans lequel vous aimeriez être réincarné ?

Le docteur Dolittle, lui au moins réconcilie la cause humaine et la cause animale. Nous avons tout à y gagner.

Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ?

Bienvenue à bord !